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MOTEMA : Le manga congolais qui fait battre le coeur du monde

Et si le prochain grand manga ne venait ni de Tokyo, ni d’Osaka… mais de Kinshasa ?

Le Mag’ison a choisi de vous faire voyager là où peu de regards se posent encore : le continent africain, berceau de talents émergents et de récits puissants. Au cœur de cette nouvelle vague créative, un nom attire déjà l’attention : Israël Inghoy, jeune mangaka congolais, dont l’œuvre Motema pourrait bien marquer un tournant dans l’histoire du manga contemporain.

Un manga, deux sœurs, un symbole universel
Motema, qui signifie « cœur » en lingala, raconte l’histoire de deux sœurs jumelles, liées par une force mystérieuse. L’une incarne le Soleil, l’autre la Lune, le Jour et la nuit, la Lumière et l’ombre.

Tradition et modernité
À travers elles, Israël Inghoy ne raconte pas seulement une histoire : il explore l’âme humaine, les choix du destin, la fraternité et l’équilibre fragile entre deux mondes.

Kinshasa, décor vivant et battant
Ici, pas de villes fictives ni de décors standardisés. Motema s’ancre dans une Afrique urbaine réelle, vibrante, inspirée de Kinshasa : rues animées, jeunesse en mouvement, contrastes sociaux et énergie brute.
La ville devient un personnage à part entière, témoin des émotions et des conflits intérieurs des héroïnes.

Le style Lyemi : quand le manga rencontre l’Afrique
Avec Motema, Israël Inghoy développe un style narratif unique : le Lyemi.
Un savant mélange entre : narration manga japonaise, codes du comics, références culturelles congolaises, onomatopées locales et sensibilité africaine assumée

Le résultat ?
Une œuvre universelle, lisible par tous, mais profondément enracinée dans son identité.
Un rêve plus grand que les frontières. L’ambition d’Israël Inghoy est claire : voir Motema rayonner à l’international, toucher les lecteurs de mangas papier, puis un jour, pourquoi pas, l’animation, aux côtés des grandes licences japonaises. Déjà publié dans un magazine spécialisé avec près de 3 000 exemplaires, Motema est une première victoire et peut-être le début d’un long voyage.

Pourquoi Motema compte vraiment
Parce qu’il prouve qu’un manga africain peut exister sans copier, parce qu’il raconte le monde depuis l’Afrique,
parce qu’il parle de cœur, de sentiments, de douleur, d’amour et toujours avec sincérité.

Au Mag’ison, nous croyons que Motema fait partie de ces œuvres rares qui ouvrent la voie à une nouvelle génération de mangakas africains, tout comme Reytac redéfinit la légende urbaine dans le manga moderne.
Motema, ce n’est pas qu’un manga, c’est un battement et le monde commence à l’entendre.

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